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Rouler sans Douler

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Rouler sans Douler

Australie jusqu’a la France pour aider les cyclistes

BMX à Sydney jusqu'a la France

BMX, moteurs compressées et Mad Max

J’ai grandi avec des BMX et des voitures cylindrées façon Mad Max plein la tête.
Mon enfance s’est déroulée dans et autour du centre-ville de Sydney, à une époque où l’Australie buvait fort, se battait fort, et valorisait surtout les sports mécaniques, la chasse, la pêche — bien plus que les sports du corps dans sa globalité comme le vélo, la course à pied, la montagne, le triathlon ou le yoga.

C’était une période profondément ignorante du lien entre le corps, l’esprit, la créativité et les solutions durables. La notion même de conscience corporelle ou de prévention n’existait pas vraiment.
Un état d’esprit que j’ai mis des décennies à déconstruire.

Les années 80 et 90 en Australie n’étaient pas tendres avec les jeunes qui rêvaient de vélo, surtout quand on venait avec de grandes ambitions, des difficultés familiales et peu d’options.
Le message ambiant était souvent : « voilà ce pour quoi tu es fait, et rien d’autre ».
Très peu de place pour une pensée progressive autour de la santé, des blessures, de la prévention ou du bien-être.
C’était le produit d’une époque — heureusement en grande partie révolue aujourd’hui.
Moi, je voulais juste rouler.

J’ai plongé à corps perdu dans le BMX et le freestyle, avec des héros américains comme Bob Haro ou Matt Hoffman, affichés sur les murs de ma chambre, partageant l’espace avec des voitures compressées, bruyantes, violentes — tout droit sorties de l’univers Mad Max.
Mes difficultés d’apprentissage créaient une frustration interne énorme.
Chaque après-midi, je la vidais sur mon vélo … je laissais tout « sur la route », littéralement.

Et le soir, de plus en plus souvent, je traînais avec une bande de types pas toujours fréquentables, à faire la course en voitures trafiquées dans les rues de banlieue de Sydney.
À vélo je sillonnais les rues, je sautais, je montais, je descendais, je roulais sur absolument tout ce qui pouvait servir de module urbain, jusqu’à bien après la tombée de la nuit.
Je rentrais chez moi avec ce que je disais alors, sans réfléchir : « les jambes détruites ».

À l’époque, je trouvais ça normal.

Aujourd’hui, je sais que c’était déjà un signal d’alerte.

Trouver la paix au milieu de nulle part

C’est à ce moment-là que tout a changé.
Ma famille ont quitté la ville pour une région rurale et agricole, brute, remplie de collines, de vallées et d’espaces ouverts qui semblaient faits pour rouler, courir, grimper. Scolarisé pour l’instant je me suis jeté dedans avec une énergie sans retenue.
Je suis tombé amoureux de ces paysages rugueux, de la nature sans compromis, et j’ai découvert quelque chose de nouveau pour moi : un lien profond entre le corps, l’environnement et ce que l’on met dedans.

Je cultivais déjà mes propres légumes adolescent, je m’intéressais à la nourriture, à ses propriétés, à ce qui nourrissait vraiment mon énergie débordante et cette soif permanente de découverte et de dépassement physique.
– Les éléments urbains sont devenus des monticules de terre.
Les routes de banlieue se sont transformées en chemins forestiers.
Le BMX est devenu du dirt bike.

Les week-ends, on construisait des pistes avec des amis agriculteurs et leurs tracteurs.
On modelait la terre, on créait des lignes, des sauts, des enchaînements.
Sans le savoir, j’ouvrais déjà les yeux sur un mode de vie que je poursuivrai plus tard dans le monde professionnel : créer, façonner, tester, recommencer.

Les tables devenaient de plus en plus longues.
Les doubles, puis les triples, de plus en plus gros.
Chaque saut comblait ce besoin viscéral de repousser les limites de mon corps.
Mais à mesure que les risques augmentaient, les conséquences aussi.
J’allais jusqu’à rouler en BMX sur des pistes de moto-cross.
Je volais plus haut, plus loin, plus vite — et surtout plus dangereusement.
C’est durant cette période qu’ont eu lieu les premiers accidents d’une longue série.
Sur le moment, je les ai encaissés.
Comme tout le reste.

Mais avec le recul, je le sais aujourd’hui : c’est là que se sont posées les premières pierres d’un chemin qui me mènerait, bien plus tard, à une obsession presque maladive pour une chose simple et pourtant rare : pouvoir faire du vélo sans douleur.

Devenir autonome trop tôt – le corps comme seul capital

Après une longue succession de difficultés familiales et communautaires, j’ai été contraint de quitter l’école à seulement 14 ans pour travailler.
Les années suivantes n’ont pas arrangé les choses.
Très vite, j’ai dû faire face à une réalité brutale : la seule issue possible était l’autonomie totale.
À 16 ans, je n’avais rien. Pas d’argent. Pas de permis. Pas de diplôme.
Juste une détermination viscérale à suivre cette boussole intérieure qui me disait qu’il fallait avancer, coûte que coûte.
Mes options étaient limitées. Mais j’avais un vélo.

Pendant une semaine entière, j’ai sillonné la région agricole à vélo.
Je frappais aux portes des fermes et je rencontrais des familles, j’expliquais que je voulais travailler, apprendre, me rendre utile. Cette démarche a marqué les gens.
Très vite, on m’a proposé du travail : construction de structures, récoltes de légumes, conduite d’engins lourds.
Le bouche-à-oreille a fait le reste.

Grâce à la confiance et à la bienveillance de ces personnes, j’ai pu acheter un van, puis bâtir une réputation solide. De fil en aiguille, j’ai monté ma première entreprise, que j’ai développée jusqu’à mes 23 ans.
Cette entreprise répondait à un besoin que peu de gens voulaient assumer : construire des centaines, puis des milliers de kilomètres de clôtures agricoles à travers l’est de l’Australie, sous une chaleur extrême.
Pendant sept ans, j’ai travaillé seul ou presque avec un chien, un 4×4 et une tronçonneuse.
Et des journées entières à planter des piquets, tirer des fils, porter, forcer, encaisser.

Être dehors tous les jours, traverser des zones reculées, rencontrer des gens uniques, vivre l’Australie profonde à mon rythme, sans entraves… c’était un privilège immense.
J’étais profondément reconnaissant envers ce corps puissant qui me permettait de vivre ainsi, pleinement, sans compromis.
Mais avec le recul, je le vois clairement aujourd’hui : un corps d’adolescent ou de jeune adulte n’est pas fait pour encaisser des charges aussi extrêmes, aussi longtemps, sans conséquences.
Cette période a installé des asymétries profondes, notamment au niveau du bassin et du bas du dos.
Des déséquilibres que je retrouve aujourd’hui, presque quotidiennement, chez des athlètes devenus professionnels trop jeunes, ou ayant augmenté leurs charges d’entraînement trop vite, trop fort.

C’est aussi pour eux que je fais ce que je fais aujourd’hui – Parce que je sais ce que ça coûte, des années plus tard.

Et parce que je suis déterminé à proposer des solutions concrètes pour que le vélo reste — ou redevienne — une source de liberté, pas de douleur.

Le déclencheur – accumuler les blessures, apprendre à apprendre

Devenir autonome aussi jeune a eu un prix et il a quasiment mis fin à toute ambition sportive.
Mais en parallèle, apprendre très tôt à travailler, à organiser, à observer, à résoudre des problèmes concrets m’a donné autre chose : une manière de penser différente.
Une capacité à identifier des besoins non couverts, à créer des processus, à construire des solutions là où il n’y en avait pas.
Ces schémas de pensée, je les utilise encore aujourd’hui, dans ma vie en Europe, et en particulier en France.

À partir de 23 ans, ma vie est devenue de plus en plus nomade : J’étais constamment attiré par la nature, par les grands espaces, par l’envie de comprendre comment les choses fonctionnent — le design, l’ingénierie, les systèmes.
Je me suis lancé dans une multitude de projets créatifs : photographie, expositions d’art, vie sur une île, conduite de ferries de nuit…

Puis l’apprentissage seule de compétences de haut niveau en informatique et en technologie, comme un levier pour entrer dans un monde plus large et, surtout, pour vivre à l’étranger.
Tout cela m’a permis de m’extraire progressivement du parochialisme australien de cette époque.
D’élargir mon horizon.
De respirer autrement.
Physiquement en revanche, les choses se refermaient.
Le vélo de route gentillement et la randonnée étaient à peu près tout ce que mon corps pouvait encore tolérer.
Les douleurs de hanches et de dos revenaient sans cesse, devenant une nouvelle norme.
Les professionnels de santé que je consultais semblaient souvent démunis ; Ils traitaient les symptômes — médicaments, infiltrations, parfois chirurgie — mais rarement le problème dans sa globalité.
Je commençais à me sentir prisonnier de mon propre corps. Un corps qui refusait de coopérer.

Avec le recul, je comprends aujourd’hui ce qui se passait : un mécanisme d’auto-protection.
Une fatigue profonde liée à des années de compensations permanentes pour des blessures et des asymétries jamais réellement adressées.
Je ne le savais pas encore, mais à ce moment-là, je posais les bases mentales de ce qui allait suivre.
Une façon de penser le mouvement, la douleur, l’équilibre.

Le socle de projets futurs dédiés au soulagement de la douleur, notamment à travers le yoga et le bikefitting, que je développerai plus tard en Europe.

Une chance de rouler et de courir en Europe, malgré les blessures et la douleur

À 28 ans, je me suis installé en France.

Grâce aux compétences informatiques que je m’étais autodidacte, mais surtout porté par une envie profonde : vivre à l’européenne, faire du vélo, pratiquer les sports de montagne, et devenir père.

Découvrir Paris, la Belgique, la Suisse et leur culture sportive ouverte à tous les niveaux a ravivé un rêve ancien : celui de courir à vélo dans un environnement où le vélo est partout, accessible, intégré au quotidien. Un mode de vie que j’ai partagé avec mes deux enfants dès leur plus jeune âge.
Paris est une ville unique pour un cycliste.
On peut y courir toute l’année, chaque semaine, dans de nombreuses disciplines, dans un décor d’une beauté et d’une ancienneté presque irréelles.
Parmi mes plus beaux souvenirs sportifs figurent ces courses où j’étais le seul anglophone dans un peloton amateur français, à courir comme si ma vie en dépendait, sans comprendre un mot de ce qu’on me disait pendant les premières années.
Mais en observant attentivement le peloton, quelque chose m’a frappé : Blessures à répétition, asymétries visibles et corps qui se dégradent.
Une conviction s’est installée : quelque chose ne tourne pas rond dans le cyclisme.

De mon côté, les anciennes blessures ne m’avaient pas quitté.
Elles se sont réveillées avec cette nouvelle vie, aggravées par la répétition intense de l’entraînement et de la compétition.
Les asymétries installées depuis l’adolescence se sont amplifiées, jusqu’à provoquer des luxations de hanche récurrentes et même des complications de pression artérielle.
À cette époque, le bikefitting en était à ses balbutiements et les positions proposées étaient souvent catastrophiques.
Cela mettait en évidence une réalité dérangeante : même au sein de l’industrie du cyclisme, il existait — et il existe encore — un énorme déficit de compréhension autour du cyclisme sans douleur et des chemins concrets pour y parvenir.

Un schéma que je connaissais bien est revenu :
enchaîner les consultations médicales,
recevoir les mêmes conseils standardisés,
sans réelle prise en compte des spécificités du cycliste.

Cela a renforcé en moi une nécessité profonde :
il fallait aussi éduquer les professionnels de santé aux besoins très particuliers des cyclistes.

Malgré tout, j’ai continué à courir. À participer. À me confronter.
Cyclisme sur route, trail running, ski de fond … j’ai remporté la course trail de 7 jours et 44 000 marches de la Grande Muraille de Chine et j’ai obtenu des podiums en kilomètre vertical et en trail ultra-distance dans les Alpes du Sud méditerranéennes.
J’ai traversé l’Europe à vélo en 8 jours pour une œuvre caritative.

En parallèle, j’enseignais et j’encadrais des milliers d’heures et des milliers d’élèves.
Et une certitude s’est imposée : le cyclisme doit être traité comme un sport à part entière :
– Avec ses propres contraintes.
– Ses propres logiques biomécaniques.
– Ses propres approches thérapeutiques.

J’étais certain d’une chose : mes solutions seraient davantage orientées vers le soulagement de la douleur que ce qui existait alors.
Et contre toute attente… ça a fonctionné.

Le moment « A-HA »

Devenir père a tout changé.
Ressentir une responsabilité profonde envers mes enfants — quelque chose que je n’avais moi-même jamais connu — m’a amené à réduire volontairement ma charge de travail lorsqu’ils étaient très jeunes.
J’ai alors vécu certaines des plus belles années de ma vie, à faire du vélo, courir et pratiquer le ski de fond avec eux, d’abord en région parisienne, puis après notre installation dans le Sud de la France.

Très tôt, je me suis fortement impliqué dans leur sport de haut niveau : la voile en compétition.
L’objectif était clair, assumé, et sans détour : leur permettre, si le talent et l’envie étaient là, d’atteindre les niveaux français, européens, voire mondiaux.

Mais une chose était non négociable : ne pas les casser en route.

Construire des programmes de renforcement pour les maintenir en bonne santé, solides et sans blessures est devenu central. Ce travail a rapidement dépassé le cadre familial et a été partagé avec leur équipe.
Les soirées calmes de parentalité m’ont offert autre chose : du temps pour apprendre ainsi que partager.
Je me suis engagé dans de nombreuses formations à travers le monde en cyclisme, bikefitting, entraînement en altitude et préparation fonctionnelle, toujours une obsession claire : comprendre mes propres blessures et celles du nombre croissant d’athlètes et client(e)s que je rencontrais.
Très vite, j’ai pu contribuer à ces programmes, être sollicité, parfois cité, car ma manière de relier histoire corporelle, posture, charge, et contrainte spécifique du sport venait combler des angles morts dans leurs approches.
Ce n’était plus seulement une quête personnelle.
C’était devenu une méthode en construction.

Du constat à l’action : le bikefitting comme solution concrète contre la douleur

Le monde du cyclisme va vite.
Très vite.
Depuis l’ère Covid, il n’a même plus pris le temps de respirer.
La course au matériel toujours plus léger, plus rigide, plus rapide s’est emballée, portée par un marketing agressif destiné à une nouvelle génération de cyclistes et de triathlètes souvent enthousiastes… mais inexpérimentés.
Le sport a remplacé l’alcool et les soirées en boîte.
L’Ironman et l’ultra-distance ont remplacé le marathon.
Et la crise de la quarantaine ne se symbolise plus par une Ferrari, mais par un t-shirt « Finisher Ironman ».
Culturellement, c’est positif. Physiquement, c’est beaucoup plus discutable.


Cette évolution a provoqué une explosion des blessures liées au cyclisme, aussi bien chez les débutants que chez les pratiquants expérimentés.
Pourquoi ? Parce que les vélos sont devenus plus rigides, moins tolérants, et surtout conçus autour de postures « aéro » extrêmement contraignantes.

Ces positions amplifient brutalement des asymétries et des déséquilibres pelviens déjà présents dans le corps du cycliste — souvent depuis des années, parfois depuis l’enfance.
Face à cela, je suis devenu de plus en plus focalisé sur une seule chose : réduire la douleur, durablement.
J’aborde chaque client avec une empathie totale, nourrie par plus de quarante ans de pratique sportive, de blessures, d’échecs et de solutions trouvées à la dure.
En parallèle, je développe et affine des méthodes qui ont été rapidement adoptées, testées et validées par un nombre croissant de professionnels de santé.

Instabilité pelvienne et inégalité de longueur de jambes : la racine du problème

Toutes mes douleurs à vélo — et celles de mes clients — convergent vers une cause simple, mais profonde : l’instabilité du bassin et/ou une inégalité de longueur de jambes.
Cette combinaison crée une réaction en chaîne : déséquilibres, compensations, sur-dominance musculaire, faiblesses chroniques… jusqu’à un bassin qui n’est plus correctement aligné et devient incapable de supporter le mouvement répétitif et contraint du pédalage.

Après avoir vu passer des milliers de cyclistes, de Monaco à Munich, j’en suis convaincu : c’est la cause centrale des douleurs à vélo.
Les conséquences sont multiples : douleurs aux genoux, au bas du dos, à la nuque, aux pieds, aux mains — toujours les mêmes schémas, encore et encore.

De la semelle… à la cale : une évolution logique

J’ai d’abord tenté de répondre à ce problème en créant des semelles internes sur mesure pour mes clients en étude posturale.
Elles fonctionnaient, mais avec une limite évidente : plus la compensation était importante, plus le pied était compressé dans la chaussure.
Il fallait aller plus loin.
Je me suis alors tourné vers la seule zone que l’on peut ajuster sans contraindre le pied : l’interface entre la chaussure et la pédale.
C’est ainsi qu’est née l’idée de cales de rehausse et de correction, imprimées en 3D, ajustées au millimètre près, positionnées sous la cale automatique.
Cette approche permet de corriger une grande partie du déséquilibre pelvien, tout en laissant le pied libre de bouger naturellement dans la chaussure, avec un simple soutien de voûte plantaire et de talon correctement choisi.
C’est là que tout s’est cristallisé.
Nick’s Shims était né.

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• Inégalités fonctionnelles de longeur de jambe chez le cycliste

• Quelles douleurs nécessitent une étude posturale vélo : Guide visuel 2025.

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• Phases de pédalage et douleurs associées : Guide Visuel 2025 (PDF).

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